Accueil > La technique > Prévention et médecine

Prévention et médecine

Dernier ajout : 3 novembre 2015.

texte en grande partie extrait d’un message du Préfet Maritime de Méditerranée.

La cause principale des accidents plongée scaphandre est la condition physique insuffisante du pratiquant, en particulier en début de saison. La majorité des accidents ont lieu en plongée autonome, assez souvent dans l’espace lointain avec des plongeurs confirmés. La première sécurité en plongée est de se connaître soi-même et de ne pas surestimez ces forces.

 La première sécurité en plongée, c’est la prudence.

Il faut soigner la forme, c’est à dire sa forme physique. Être en bonne santé, il faut le vérifier en passant une visite médicale annuelle. Mais il faut aussi une bonne hygiène de vie, manger équilibré, bien s’hydrater et bien dormir les jours précédents les plongées. La fatigue et notamment la fatigue d’un long voyage est un facteur aggravant pouvant conduire à l’accident. Il faut se sentir bien, ne pas être stressé, tendu ou énervé lors d’une plongée. Enfin, il faut prendre conscience que l’état de forme n’est pas le même d’un jour à l’autre.

Il faut soigner le fond, à savoir ne pas plonger trop profond, savoir se limiter même si la tentation est forte d’aller plus loin. Il ne faut pas non plus plonger trop longtemps et adapter sa plongée aux conditions. Enfin en termes de niveau de plongée, le brevet obtenu ne doit pas être considéré comme un sauf-conduit vers les profondeurs. Respecter scrupuleusement les procédures de décompression, vitesse de remontée et paliers.

 Messages de sécurité

  • Connaître l’activité : c’est apprendre les éléments clés de la pratique de la plongée et vérifier régulièrement son niveau de compétence auprès des clubs agrées.
  • Connaître le milieu : consulter les prévisions météorologiques, appréhender les dangers de la zone d’activité, respecter les autres usagers.
  • Connaître le matériel : entretien des équipements de plongée. Vérifier son équipement et son matériel de secours avant de plonger. Utiliser les mouillages mis à disposition. Mais aussi, mettre le pavillon alpha.
  • Se connaître soi-même : vérifier sa condition physique et ne pas surestimer ses capacités. Ne jamais plonger seul.

Articles

  • Procédure d’évacuation sur le lac du Bourget

    25 mai 2013, par administrateur
    Mis à jour le lundi 20 janvier 2014

    LAC DU BOURGET SAVOIE - PROCEDURE D’EVACUATION ACCIDENT DE PLONGEE à partir d’une embarcation - PRESENCE D’UN D-P ACCIDENT DE PLONGEE à partir du rivage - PRESENCE D’UN D-P SYMPTÔMES ADD dans les 24h après la Plongée Tractage jusqu’au bateau - Dés-équipement dans l’eau - Hissage sur le bateau Tractage jusqu’au rivage - Dés-équipement dans l’eau - Hissage hors de l’eau Prévenir son équipier de palanquée Examiner la victime - Effectuer le bilan vital Examiner la victime - Effectuer le bilan vital Prévenir le D-P de la sortie Message d’Alerte 112 - Décrire les symptômes « ACCIDENT de PLONGEE » - Décrire (…)

  • Les femmes enceintes et la plongée sous-marine

    14 septembre 2013, par administrateur
    Mis à jour le dimanche 23 novembre 2014

    La plongée sous-marine avec bouteilles perturbe l’oxygénation tissulaire. Tous les plongeurs savent que la pression partielle des gaz d’un mélange tel que l’air (Azote 80 % et oxygène 20 %) augmentent proportionnellement à la pression ambiante.
    Rappel : la pression de l’air respiré est de 3 atmosphères à 20 m de profondeur, la pression partielle en azote est donc égale à 3 fois la norme, et ce gaz inerte se réparti dans les tissus perfusés.
    Au retour à la surface, ce gaz (l’azote) est libéré, ce qui forme des microbulles qui arrivent au cœur droit puis au poumon pour y être filtrées, le sang artériel en (…)

  • Un fil sur le forum UFP : Etude accidents…

    21 juin 2013, par administrateur
    Mis à jour le lundi 27 octobre 2014

    Un fil sur le forum UFP : Etude accidents recycleurs
    Une étude de la revue Diving and Hyperbaric Medicine portant sur 1998-2010 et 181 accidents (c’est sur RBW aussi) tend à montrer que le risque CCR vs OC est de 4 à 10 fois supérieur (on s’en doutait un peu), qu’il n’y a pas de "box of death", et pas de preuve que les mCCR sont plus sûrs que les eCCR : là c’est un peu nouveau.
    C’est sur la page d’accueil http://www.dhmjournal.com
    Bon, le document est en anglais mais ça se lit tout de (…)

  • Accidents liés a la pratique des recycleurs en plongée

    11 juillet 2013, par administrateur
    Mis à jour le jeudi 11 juillet 2013

    Mémoire d’Instructeur National présenté par Laurent MARCOUX
    La plongée en recycleur est loin d’être une activité nouvelle, puisque le premier appareil est mis au point par l’anglais Henry Fleuss en 1878. Il faudra attendre pratiquement un demi-siècle l’invention du premier scaphandre autonome par les Français Farnez et Le Prieur, présenté pour la première fois en 1926 à la piscine des Tourelles à Paris.
    Par la suite, les recycleurs seront essentiellement utilisés en plongée par les militaires, et c’est l’invention du scaphandre autonome muni d’un détendeur à un, puis deux étages, qui va assurer le succès (…)

  • Boire et plongée

    15 août 2014, par administrateur
    Mis à jour le dimanche 14 septembre 2014

    Article mis en ligne sur scuba people, boire et plongée
    BOIRE ET PLONGÉE . Par le Dr Jean Yves Berney, responsable de la consultation de médecine et thérapie hyperbare, Hôpitaux Universitaires de Genève.
    L’eau, bien sûr, est indissociable de la plongée en tant qu’environnement extérieur : mais nous ne devons pas oublier qu’elle est aussi une affaire d’environnement intérieur, indispensable à notre sécurité. Pourquoi avons nous une forte envie d’uriner en fin de plongée ? Pourquoi recommande-t-on de boire plus que d’habitude ? Que se passe-t-il à l’intérieur de l’organisme ? Je vous propose de répondre à (…)

  • Accident de plongée en eau profonde : deux morts

    16 septembre 2014, par administrateur
    Mis à jour le mardi 16 septembre 2014

    Tiré du Dauphiné Libéré, édition papier du samedi 13 septembre 2014
    Un homme d’une soixantaine d’années, breveté d’État en plongée, et sa compagne de sortie, une femme d’une quarantaine d’années, voulaient explorer le site de la Grande Cale. Ils ont trouvé la mort. Ils étaient bardés de matériel sophistiqué, prêts pour une plongée en eau profonde dans le lac du Bourget (Savoie). Hier, deux plongeurs isérois ont trouvé la mort au cours d’une sortie aquatique qui devait être si belle. Venus de l’Isère, un homme d’une soixantaine d’années, breveté d’État en plongée et sa compagne de sortie, une femme d’une (…)

  • Les risques de la plongée en eau profonde

    17 septembre 2014, par administrateur
    Mis à jour le mercredi 17 septembre 2014

    Article tiré du Dauphiné Libéré du 14 septembre 2014 édition papier.
    Les risques de la plongée en eau profonde
    L’enquête se poursuit pour tenter d’expliquer l’accident qui a coûté la vie vendredi à deux plongeurs, originaires de l’Isère, dans le lac du Bourget (lire notre édition d’hier). Une femme et un homme expérimentés qui évoluaient le long d’une grande falaise plongeant dans la rive ouest du lac, à plus de cent mètres de profondeur. Un secteur bien connu, et redouté, d’Alain. De Bellis, conseiller technique départemental des sapeurs-pompiers. Il participait aux secours. Il nous explique comment son (…)

  • Évaluation des tables héliox profondes dans le traitement des accidents de décompression de type II en plongée loisir

    5 novembre 2014, par administrateur
    Mis à jour le mercredi 5 novembre 2014

    Une thèse très intéressante.
    Évaluation des tables héliox profondes dans le traitement des accidents de décompression de type II en plongée loisir
    RESUME
    La plongée sous-marine est une activité de loisir en plein essor. La respiration de mélanges gazeux sous pression expose cependant son pratiquant au risque d’accident de décompression. Ce risque, faible, est estimé entre 1 et 5 pour 10.000 plongées mais les conséquences potentiellement graves en font une pathologie redoutable. La recompression en urgence au caisson hyperbare est le seul traitement thérapeutique efficace contre ces accidents. Les (…)

  • Un modèle pour l’usage de l’hélium en thérapie hyperbare

    11 novembre 2014, par administrateur
    Mis à jour le mardi 11 novembre 2014

    Selon leur définition élargie, les embolies gazeuses surviennent comme la conséquence d’un accident de plongée ou être le résultat d’une erreur de procédure médicale. L’introduction iatrogène d’un cathéter dans le système circulatoire est la cause la plus commune d’embolie cérébrale. L’embolie gazeuse peut survenir sur le versant veineux ou sur le versant artériel du système circulatoire. Un embolisme artériel paradoxal survient lorsque de l’air parvient au système artériel au travers d’un foramen ovale perméable ou d’un shunt intra-pulmonaire.
    Mémoire présenté par Frédéric BERTHOMMIER
    Une étude très (…)

  • Soirée Vieillissement, encadrement et OAP en plongée

    9 octobre 2015, par administrateur
    Mis à jour le vendredi 9 octobre 2015

    Laurent BARDASSIER organise une soirée sur le vieillissement, encadrement et OAP en plongée
    avec B. Delafosse, ex responsable du caisson hyperbare de Lyon et P. Peslages, médecin anesthésiste et hyperbare, plongeur trimix.
    Une page Doodle pour la prévision des gens intéressés :
    Vieillissement, encadrement et OAP en plongée

  • Le givrage des détendeurs

    11 octobre 2015, par administrateur
    Mis à jour le dimanche 11 octobre 2015

    Le givrage des détendeurs
    Trouvé sur le site Dole Subaquatique
    Recommandations issues d’un groupe de travail des Instructeurs de la CTR EST
    Le givrage du détendeur, survenant particulièrement en eaux « intérieures » (lacs, gravières, carrières) est une urgence. Elle doit être gérée avec efficacité pour éviter les accidents. Cette gestion commence par une bonne prévention, puis plusieurs attitudes sont possibles selon le milieu et l’expérience du plongeur.
    Prévention en cas de givrage des détendeurs Etre formé pour les plongées à risque de givrage : prévention du givrage, comment signaler le givrage, (…)

  • La Technique et le certificat médical

    12 octobre 2015, par administrateur
    Mis à jour le lundi 12 octobre 2015

    La Technique et le certificat médical
    Article trouvé sur le site de la FFESSM
    Suite à la décision du Comité Directeur de simplifier la démarche médicale pour l’obtention des brevets N2 et N3 et suite aux nombreuses questions j’ai tenu à faire un récapitulatif concernant les certificats médicaux à travers l’ensemble des activités de la CTN au sein de la FFESSM. Cet article tient compte des dernières modifications nota bene concernant les étoiles de mer pour la plongée enfant, les baptêmes < 2m pour la plongée Handisub et plus récemment la modification pour le passage des N2 et N3.
    Jo VRIJENS Pdt de la (…)

  • Le caisson de récompression de Lyon, le Flyer patient

    15 octobre 2015, par administrateur
    Mis à jour le jeudi 15 octobre 2015

    Bonjour
    Le centre de médecine hyperbare de Lyon vient de terminer ses travaux d’agrandissement et de rénovation
    A cette occasion, nous avons mis en place un livret d’accueil pour les patients et qui peut être éventuellement utile au plongeur consultant au CMH .
    Il permet en partie de « dédramatiser » la prise en charge
    Je laisse à votre discrétion le soin de le diffuser au niveau des clubs
    Bien cordialement et bonne journée
    Thierry Joffre
    Responsable médical
    Centre Médecine Hyperbare
    Pav N – Hôpital Edouard Herriot
    Hospices Civils de Lyon
    04 72 11 00 (…)

  • L’oedème pulmonaire d’immersion

    3 novembre 2015, par administrateur
    Mis à jour le mardi 3 novembre 2015

    Qu’est-ce qu’un œdème pulmonaire ?
    Un œdème pulmonaire correspond à l’irruption du contenu des capillaires pulmonaires d’abord dans l’espace autour de ces capillaires (l’espace interstitiel) puis dans les alvéoles : passe d’abord la phase liquide (le plasma) puis les éléments figurés du sang (les globules) et en particulier les globules rouges qui sont les plus petits.
    L’œdème pulmonaire survient lors qu’il y a défaillance de la barrière alveolo capillaire , qui devient alors perméable .
    C’est une situation bien connue des médecins , qui peut survenir par deux principaux mécanismes.
    Le premier mécanisme (…)

QR code vers cette page

qrcode:http://www.cpalb.fr/-prevention-et-medecine-

Calendrier

Les dates à venir