Le lac - La carte des sites
Une Webcam avec vue sur le lac Site du syndicat d'initiative d'Aix Les Bains
Plus d'explications sur le lac Une page perso qui n'est pas mal
Une photo satellite du lac du Bourget modèle grand formet (3287 x 6829).
Pas de plongée sur ce site mais la photo était sympa alors... C'est la plage de la base de loisirs qui s'appelle ..... la base de loisirs de la pointe de l'Ardre, y a pas a dire mais certains ont vraiment beaucoup d'imagination.
Jolie la photo n'est ce pas ?
Le bas du tombant à la vase est à 35 mètres.
Ce site, somme toute assez glauque se situe non loin de l'arche, l'accès par la route n'est pas facile, pour descendre une connaissance approfondie du parachutisme est utile, pour remonter, contacter une entreprise de levage (voir les pages jaunes), ce sera plus facile, sinon prenez un bateau. Quant au fond, même description que l'arche.
Le bas du tombant à la vase est à 25 mètres.
Le site le plus vilain que je connaisse sur le lac du Bourget, à éviter.
Vendredi 14 septembre, 14 h 30 j'attends M. JFP et il est en retard le bougre, il m'oblige à m'occuper et je me retrouve à balayer le local compresseur, faut-il que je m'ennuie !!!
Enfin le voilà, je parie qu'il va me sortir l'alibi des travaux SNCF et des 5 kilomètres supplémentaires que l'on doit faire. Attention...... oui !!!! il a osé. Même moi je ne l'aurais pas fait, enfin on va faire avec. Aujourd'hui pas de bateau, les sites de la cote est du lac nous attendent, direction Châtillon.
Brison Saint Innocent, qu'est ce qu'il nous veut le petit vieux à brailler comme ça et à nous faire non de la main ??? Nous n'en tenons pas compte et devinez quoi, on a tort, la route est coupée par ces p...... de travaux, SNCF le progrès ne vaut que s'il est partagé par tous, eh bien là on partage mais ce n'est pas le progrès. Résultat, la plongée se fera entre la vieille route et le grand portail aux bauches et cela tombe très bien, c'est la première fois que j'y trempe mes palmes. Immersion et là première constatation, l'été est terminé, l'eau refroidit à vitesse grand V. La deuxième constatation, on ne va pas faire soixante aujourd'hui. Calés à trente mètres nous survolons une étendu de limons grisâtres, dans le faisceau de la lampe la surface ondule sous les coups de palmes, on dirait du flan mais beaucoup moins appétissant. Seul points remarquables, les poissons crevés posés sur le fond que l'osmose transforme en vague tas de gélatine (vous parlez d'un TABLEau !!!). Même le binôme incassable qui m'accompagne s'ennuie tant et plus qu'il commence à avoir froid.
Les éboulis sont vite rejoints, et comme la route de Culoz à Aix passe en surplomb au-dessus du site, les détritus aussi, il est dit qu'aujourd'hui on fait dans le gore. Oh la belle bouteille que voilà, et comme nous sommes des vandales faut la casser la bouteille, un deux trois quatre cinq coups sur un rocher, pas moyen. Pour la peine on va la conserver, elle a mérité de survivre. Pendant que nous y sommes, on va ramasser le beau Rapala tout neuf accroché dans cette ferraille (Amis pêcheurs, faut pas être trop futé pour jeter sa ligne ici, il y a plus de déchets métalliques ici que de misère dans le monde.
Et en parlant de pièce métallique, v'la t-y pas que le Jeff vient de nous trouver une jante alu de BMW M3, bon elle est bien un peu voilée mais à mon avis elle fera un magnifique pied pour le parasol du club, sitôt pensé sitôt accroché à la stab. Je ne sais pas si vous avez déjà nagé avec une jante alu, ben, c'est queq' chose mon bon !!! Surtout quand, 5 minutes plus tard je me suis surpris en train de récupérer des carters moteur de Ducati 900 SS. La fin de plongée a été très pesante, le JFP en profitant, lui, pour remonter un mouillage tout neuf !!!
50 minutes plus tard et après quelques litres de sueur nous voilà sur le bord, en train de se poser la Question "mais que va-t-on faire avec ce bric-à-brac ??" Devant une bière au club, nous n'avons toujours pas trouvé la réponse. Quant à la bouteille, nous avons bien fait de ne pas la casser, elle est en verre soufflée, d'une marque de bière de Lyon disparue depuis bien longtemps et dont seul le nom gravé dans le verre a pu la sauver de l'oubli.
Le bas du tombant à la vase est à 42 mètres.
Plongée peu intéressante située sur la rive est du lac, en plein dans la baie de Grésine, sous la route d'Aix à Culoz. Facilement accessible en bateau. Profondeur environ 40 mètres, un petit tombant puis un fond vaseux piégeux pour l'orientation. En effet, contrairement à beaucoup d'endroits du lac, ce n'est pas parce que le fond diminue que vous vous rapprochez du bord, le centre de la baie ayant tendance à remonter. Boussole obligatoire si vous ne suivez pas le bord du tombant.
pas de fiche pour l'instant
Le bas du tombant à la vase est à 93 mètres.
Site accessible du bord de la route d'Aix à Culoz, il y a même un petit parking. Attention ça tombe. Ne pas oublier la bouée de signalisation, respectez aussi les pêcheurs. La plongée est à réaliser en se dirigeant vers le nord, une variante intéressante consiste à s'immerger à la pierre à Bise et à ressortir à la plage de Challière. Si vous allez voir les ombles, ne les touchez pas, ne leur faites pas peur pour ne pas déranger la reproduction, on regarde de loin et c'est aussi beau.
peu d'intérêt, une grande dalle à 45 degrés mais pas de tombants. Une direction qui n'est valable que lors d'une plongée de nuit.
les beaux tombants se situent sous le virage. Une belle frayère à ombles chevalier se situe dans les éboulis qui se trouve plein ouest du point de mise à l'eau.
Un après midi de juillet 2000
Une petite envie de plongée me démange depuis un ou deux jours, un petit coup de fil et voilà un binôme en la personne de Mr JFP. Problème, pas de bateau. Qu'à cela ne tienne, nous ferons une plongée du bord, de la pierre à Bise (ou pointe du pêcheur menteur pour les suisses ?????). Le site n'est pas génial mais tombe bien et aujourd'hui c'est un peu ce que l'on recherche. Arrivée sur le parking de poche, juste le temps d'enfiler nos étanches (vous savez avec nos grands âges on devient un peu frileux) les blocs sont bien gonflés, mise à l'eau et c'est parti. D'abord un tombant puis la vase 40 m, 50 m, 60 m, la descente ralentit, "tu vas bien ?" "pour l'instant tout roule ". Une grosse lotte lambine dans le secteur, on l'admire un peu puis on se laisse glisser un peu plus bas, 62, 64, 65 mètres et là STOP !!! La narcose de chez narcose commence à monter, on va calmer le jeu, rester dans les clous de la fédé et même que l'on attaque une remontée tranquille. La profondeur décroît, la narcose aussi, on se sent un peu plus maître de soi, direction le sud pour finir notre ascension, une grande dalle à 45 ° nous sert d'aire de décompression, les 3 mètres sont atteints puis dépassés, sortie de l'eau, le soleil nous accueille. Retour à la maison avec un passage au stand, le bar de Brison histoire de refaire le monde et la journée est déjà fini. A refaire.
Peu d'intérêt. Partir au sud pour plonger sur les tombants situé dans la partie nord de la pierre à Bise. Plus intéressant pour les plongées de nuit ou pour des exercices.
une vaste étendue de vase et de vraie. Un seul point remarquable, la tranchée creusée dans la craie par la drague qui alimentait un four à chaux et qui est truffée d'écrevisses.
on retrouve les tombants de la pierre à Bise après une bonne scéance de palmage.
Plage de Challières, un après midi où l'on aurait mieux fait d'aller au cinéma.
15 décembre, 13h60 j'y vais ou non, voilà la question du moment. Cela fait deux jours qu'il gèle à pierre fendre et que la bise descend du nord à grandes rafales, résultat, il fait -3°C quand je quitte la maison. 14h, nouvelle question, avé ou sans le bateau, le port commence à être pris dans les glaces et l'idée de traverser le lac sous un vent pareil nous congèle les neurones, bon on sort les voitures et on se rend à la pierre à bise. Pas de bol, l'escalier est totalement recouvert de glace et la remontée s'annonce trop périlleuse pour que l'on plonge à cet endroit, encore trois cents mètres et tout le monde débarque à la plage de Challières, il fait toujours aussi froid mais la mise à l'eau est quand même possible. Très vite à l'abri sous l'étanche je m'équipe avec Jean Pierre et c'est parti, j'espère que l'on verra les derniers ombles de la saison. Pas de chance, au bout de 20 minutes au fond, on n'en a pas vu la queue d'un et il est temps de remonter, dix huit minutes de paliers, c'est largement suffisant surtout avec une eau à cinq degrés et un vent à décorner ce que vous avez envie de voir sans cornes. 47 minutes de plongée et nous voilà sur la plage, c'est marrant l'eau qui dégouline de nos combinaisons gèle dès qu'elle touche le sol, la stab devient raide, on se transforme en eskimo, il ne manque que le bâton. A grand peine on se déséquipe, les combinaisons glissent, les mains rougies et paralysées par le froid souffrent du contact avec les détendeurs, des copeaux de glace tombent de nos équipements, il est temps de s'enfuir et de nous retrouver au club devant un thé chaud, une journée que l'on n'oubliera pas de sitôt.
Le bas du tombant à la vase est entre 60 et 65 mètres.
la série de surplombs que l'on trouve en tournant la pointe du château.
rien de notable, le tombant rejoint la vase qui constitue entièrement la baie de Chatillon.
une série de tombants et de surplombs tous situés au dessous de 25 mètres. Il y a aussi une grotte dans la zone des 40 mètres. La baie permet de finir ses paliers tout en observant la faune, très riche dans ce secteur. Attention à la circulation des bateaux, Chatillon est aussi un port de plaisance, ne pas oublier de se signaler par une bouée en surface. Une autre remarque, ayez un comportement responsable et respectez les riverains et les vacanciers, eux aussi ont le droit de profiter du lac. Ce n'est pas la peine de squatter 4 places de parking pour s'équiper, en plongée de nuit, n'oubliez pas qu'il y a des habitants donc le moins de bruit possible. Il ne faut pas perdre de vue qu'une interdiction de plongée peut-être prise au niveau local, ce serait dommage de se voir privé de ce site.
le 23 mars 2001 : Aujourd'hui, pas d'aventures extravagantes, de paliers à rallonges et autres mais simplement un très bon moment.
14 heures, on arrive sur le parking, grand beau, fait même chaud. 15 minutes pour s'équiper et s'autovérifier et on se met à l'eau. Sous le soleil et sans un poil de vent petit palmage, on dépasse la pointe et on continu jusqu'à la fin de la falaise. Immersion, on se laisse descendre le long de la paroi, et cela jusqu'au bas du tombant. 56 mètres, nous sommes à la cave, pas de vie, juste un monde entièrement minéral et une paroi qui monte au dessus de nous, on en voit pas la fin. En restant au fond, on prend la direction du port, les 60 mètres sont dépassés, 12 minutes au fond, il est temps d'entamer la remontée. Nous sommes juste sous la pointe, là où la falaise n'est même plus verticale mais rentrante dans la paroi. Les yeux face au rocher, on regarde vers le haut, notre vue est coupée par cette perspective de pierre concrétionnée, rougeâtre et comme déchirée par des coups de griffes (hé ben des jours y cause bien le ED), on arrive à 30 mètres, la paroi reprend une inclinaison plus normale, on se rapproche de la plage, la décompression commence, 20 minutes plus tard la sortie de l'eau, le temps a changé, il se met à pleuvoir.
Site interdit à la plongée pour cause de circulation de bateaux.
Eh ben pourquoi t'en parle ? parce que j'ai envie, que l'abbaye est jolie (vous pouvez la visiter au départ d'Aix Les Bains). C'est aussi le lieu de sépulture des rois et reines d'Italie. Par contre, plus à gauche il y a une petite crique, vous vous amarrez là et direction plein est. Après le plateau de 3 à 4 mètres de profondeur vous arriverez sur une série de marches qui vous enmènera à plus de 50 mètres et le tout au milieu d'un paysage lunaire, pas de caillasse, d'algues, de poissons, une dalle de rocher lisse comme le dos de la main.
Enfin le vendredi après midi ! ! Une semaine de plus dans les pattes, un bon moyen d'évacuer la tension accumulée, une plongée entre collègues de club. Protagonistes de cette petite virée, je cite de gauche à droite, Jean Pierre, futur moniteur en puissance, Frédéric dit p'tit Fred, Hervé ex futur NIV et moi-même votre fidèle serviteur, Ed..
- " Oukonva ? ?" - " il y a un bail qu'on n'a pas été à Hautecombe, on a le temps et un bateau " - " mouais pourquoi pas ? ? " - " alors, on se dépêche, y a une tirée pour y aller ! "
Le Carolina est équipé, oxygène, pendeur et bloc de rechange, un jerrycan d'essence par sécurité et direction l'Abbaye. Il n'est pas autorisé de plonger devant Hautecombe et l'on s'ancre un peu à l'écart, deux mouillages en place car le vent souffle, l'équipement sur le dos et c'est parti.
Diantre ! le fond est vaseux dans le coin, à peine effleuré par les palmes et c'est un nuage de particules de flore en décomposition qui nous entoure. La pente s'accentue et de vaseux l'environnement petit à petit devient crayeux, le fond est lunaire, pas une aspérité, pas de végétation et la série de tombants que j'avais dans mes souvenirs est introuvable. 57 mètres plus bas, rien, au voleur, y l'est où le rocher ? Cap au nord, on fouille, on cherche et rien, la craie est blanche dans les phares, enfin, une forme ronde se découpe, enfin le voilà, on pourra au moins le contempler 20 secondes avant d'entamer la remontée, le temps de paliers devient impressionnant et nous sommes toujours à cinquante. Le retour commence, la pente est faible et les mètres sont péniblement grappillés.
Tient pourquoi s'arrête-t-on ? Mais que font-ils ? C'est pas possible, ils n'ont jamais vu les trous que les écrevisses taillent dans la craie ? ? Pendant ce temps Mr l'ordinateur prend un malin plaisir à calculer l'équation : c'est quand tu as le moins d'air dans le bloc que tu as le plus de paliers. Allez, on secoue tout ça, un palmage digne d'un N IV et les 9 mètres, profondeur du 1er palier sont enfin atteints. Dans l'affaire, le Fred s'est perdu et c'est seul qu'il finira ses paliers. Le reste ne sera qu'une longue errance dans une eau à 6 degrés De retour au club, c'est grâce à la carte des courbes de niveau que nous comprenons notre erreur, deux en fait : trop au nord ou trop au sud, tout est à refaire mais ce coup ci l'affaire sera mieux étudiée.
Le bas du tombant à la vase est à 81 mètres au bas de la faille.
Site magnifique à la condition de descendre au-delà de 30 mètres. Les plongeurs niveau 1 et les niveaux 2 en autonomie ne survoleront qu'une vaste étendue de vase inclinée de façon moyenne. Attention à l'amarrage les jours de vent, il n'y a rien pour s'abriter.
la faille dont le sommet se situe à 30 m et le bas à 60 m. Pour la trouver, prendre comme point de repère les deux rochers situés sur la plage, partir plein est et trouver le talweg qui vous conduira directement à la faille. Ne pas oublier de regarder le promontoire à main gauche.
un tombant très profond mais relativement court avec une paroi qui fait un angle droit magnifique.
un grand tombant dont le sommet devient de plus en plus profond au fur et à mesure que l'on se dirige vers le sud. Dans la zone des soixante, plus au sud encore, une autre faille est à découvrir. Attention à la profondeur et à la consommation d'air.
Une plongée à la plage des Meuniers
Dimanche 9 septembre au matin à la fraîche (Y a même un petit bisolet qui pourrait faire regretter de ne pas avoir pris de pull )
départ pour les Meuniers. Aujourd'hui un paquet de monde, le club de Modane (ville du fin fond de la Maurienne, l'endroit même où les bouchons sur les routes en hiver vous font regretter d'avoir choisi l'option ski ) profite de nos installations pour organiser une sortie formation. -Un petit aparté, je vais vous donner un dicton local dont je vais développer l'équation afin que vous puissiez le réutiliser avec n'importe quelle communauté : Mieux vaut dix taupes dans son jardin qu'un mauriennais pour voisin, ça marche aussi pour les tarins, habitants de la Tarentaise ou les baujus, autochtones des Bauges, seul le nombre de taupes change. Fin de l'aparté- Mais ils sont sympas alors on peut oublier leurs nombreux défauts. Bref, revenons à la plongée. Une fois les bateaux ancrés, constitution des palanquées, je plonge avec Mr JFP (à force, ça commence à faire vieux couple), on s'équipe, on définit nos paramètres, cinquante c'est bon ? Oui pas beaucoup plus.
Immersion, un contrôle de l'ancre et les choses sérieuses commencent : trente mètres, sommet de la faille sous nos pieds rien si ce n'est un tombant de toute beauté, on se laisse descendre sans même palmer jusqu'à cinquante et direction plein sud pour rejoindre le site que peu de monde connaît. Il faut dire que le sommet de la falaise est à quarante m et le fond..... Des feuilles de roches empilées, des failles, des petits surplombs où l'on peut se glisser, la roche zébrée de monstrueuses balafres, une plongée dont le but n'est que minéral. Seuls dans nos bulles de lumière, un peu déconnecté par la narcose, on profite pleinement de toutes les sensations que peut nous apporter notre sport.. Diantre, l'instant présent nous a un peu distraits de nos appareils et que nous disent-ils donc nos appareils ? "Mes petits gars vous êtes à 62 mètres, vous avez des paliers tant et plus" hurle l'ordinateur. Une autre voix me susurre "t'as plus beaucoup d'air mais ce que j'en dis..." A l'accent j'ai reconnu mon manomètre. Il est tant de remonter. Fin du tombant, on navigue sur la vase jusqu'au premier palier, 3' à six mètres puis promenade dans la zone des 4 mètres pour effacer ces saletés de paliers, on croise des bancs de perches de toutes tailles. Panne d'air, sauvé par mon binôme, il est dit que rien ne viendra gâcher cette plongée. Sortie de l'eau, retour au club. Un nouveau bon moment dans nos souvenirs.
Un site parfait pour s'amarrer les jours de vent, la crique formée par la falaise protége en effet le bateau de tous côtés et des mousquetons sont fixés à demeure dans la paroi.
zone en forte pente et en tombants.
Le bas du tombant à la vase est à 53 mètres.
Le bas du tombant à la vase est à 88 mètres.
Un site très sympthique pour tous niveaux. Dans la faille sur la gauche, à six mètres environs se trouve une petite grotte souvent très riche en vie. Pile sous la faille, un grand tombant.
partie du site la moins intéressante. Dans la zone des 20 mètres, une forte pente mi vaseuse, mi rocheuse mais sans caractère.
zone très découpée avec de nombreux tombants et ce à toutes profondeurs.
Le bas du tombant à la vase est à 107 mètres.
Très beau site situé à droite de la grande cale, avec de grands tombants, des falaises couvertes d'éboulis (attention instables les éboulis !!) et la possibilité de voir les ombles en hiver. On y rencontre des profondeurs importantes surveillez vos instruments.
Des tombants superbes avec quelques surplombs, profondeur très importante.
Zone en forte pente arrivant sur un tombant dans la zone des 40 m. Un grand surplomb qui forme une vaste voute, une grotte à 28 mètres, refuge d'un nain du jeu concours.
Date : 20 janvier 2001 (déjà, on vieillit à une allure).
Samedi après midi, 14 heures, le commandant de bord et son équipage sont heureux de vous accueillir sur la barge du club de plongée d'Aix les Bains, la température extérieure est de 2 ° (qui a dit argh ! !), la température de l'eau est idéale pour boire le pastis, bref on pèle.Constitution des palanquées et là 1 er écueil, comment ne pas encadrer quand on est encadrant ?? La solution du jour « est-il possible de me laisser faire une plongée tranquille, j'essaye une nouvelle stab et je ne la connais pas encore ?) Alleluia ça marche. Mon binôme : le collègue de toutes les bêtises que j'ai pu inventer, et probablement aussi de mes futures.
Immersion, une seule direction connue entre nous deux, le bas « ben ma bonne dame vous savez palmer, ça fatigue ». On commence la descente, gonflage de l'étanche, essai de stab tout va bien puisque l'on descend encore. Toujours à flanc de falaise, on croise les quarante, on leur dit bonjour au revoir, on ne va pas traîner, nous ne sommes pas du coin.
Stabilisation à cinquante et c'est dur, les tombants et les surplombs de Barmetta sont grandioses et incitent réellement à les explorer encore plus bas (et c'est vraiment bas) mais à l'heure qu'il est, je ne suis pas loin d'être pété comme un coing, On commence à cruiser tranquillement, un signe de mon collègue, t'as vu le bel omble qui n'attend que nous plus bas, on y va ? (Aparté. Deux choses à préciser : un, mon collègue est très bavard, deux, il serait enfin temps que je m'achète un masque à verres correcteurs (ou alors une canne blanche et un chien)). Allumage des moteurs de direction, correction : -10 mètres et là, des ombles, des ombles, tiens encore un autre, tiens une lotte, elle a du se perdre, en plus elle est balèze, et elle grossit encore en fonction du taux d'azote dissous. Ce sera probablement les dernières fois où l'on verra des ombles, ils redescendent à la cave une fois le frai fini alors on en profite. Je n'en avais jamais vu d'aussi peu craintifs. On les regarde sous toutes les coutures. Un mauvais plaisant se rappelle à nous d'un seul coup, fichu ordinateur, rien de tel pour casser une ambiance, la remontée commence et une fois l'euphorie disparue on a FROID ! ! ! J'ai déjà élevé une statue au créateur de l'étanche alors je fais la bise au nouvel an à l'inventeur du gant qui sera fin, chaud, solide, élégant et dont ces caractéristiques vivront plus que ce que vivent les roses, l'espace d'un matin (Ronsard version 2000 et si c'est pas lui, c'est un autre). Les paliers s'égrènent,une fois de plus je maudis l'ordinateur de mon voisin, c'est un S....O, vous savez le seul ordinateur qui vous donne des paliers de cinq minutes trois secondes à 6.57 mètres (argument publicitaire vous n'avez pas de palier mais une profondeur plafond). D'ailleurs quand il me le montre, je regarde les chiffres par pure politesse, il me signalera bien quand il aura fini ses paliers. 10 minutes plus tard, 3 mètres plus haut, embarquement et retour au club, l'endroit le plus chaud sur la planète (dans nos esprits au moins) et lutte contre la déshydratation.
Je vous quitte, il faut que je trouve un nouvel alibi pour ne pas encadrer.
Le bas du tombant à la vase est à 78 mètres.
Un bon site parfait pour s'amarrer les jours de vent, la crique formée par la falaise protége en effet le bateau de tous côtés et des mousquetons sont fixés à demeure dans la paroi.
plongée sympa sans plus, intéressant pour les niveaux 1 et 2 en autonomie.
un tombant énorme !! des surplombs, des petites failles. Ce site est relativement court, ce n'est pas la peine de palmer comme une brute, mieux vaut se laisser descendre puis remonter en Zig Zag. En hiver, la présence d'ombles en cours de frai est garantie. On regarde mais on ne touche pas.
Dimanche matin, 10 heures devant le club. Nous partîmes deux mais par un prompt renfort nous nous vîmes trois en arrivant au port. Les concurrents sont Messieurs JFP, P Th et Ed votre serviteur. Bonjour Messieurs, la mission, si vous l'acceptez, consiste à atteindre l'autre coté du lac, plonger au chemin du curé, prendre du plaisir et de ressortir en moins d'une heure. Si vous veniez à être capturés le club niera toute participation. Cette cassette s'autodétruira dans cinq secondes. Après avoir revêtu notre armure, tels de preux chevaliers, nous nous mimes en route sur les chemins tortueux, hou la la stop faut revenir sur terre le Ed, c'est pas possible, il regarde trop la télé le gars. Bref on saute à l'eau.
Le site commence par une longue pente à environs soixante dix degrés, arrivé aux environs cinquante mètres un coup de frein à main, première à droite et là, un tombant des plus impressionnant. Suspendu au dessus du vide, le faisceau de nos lampes ne s'accroche à rien, une sensation de verticalité extrême, la paroi s'enfonce et disparaît dans ce gouffre d'un noir d'encre. Sous nos palmes le néant . Au dessus de nos têtes un surplomb grand comme un pont d'autoroute (ça, c'est la narcose mais quant même). On palme calmement et on se laisse glisser jusqu'à soixante. Un sentiment de solitude absolu, juste perturbé par le bruit des détendeurs, nos bulles filent le long de la paroi, s'accrochent aux aspérités et repartent comme à regret, décrochant au passage une pluie de particules. La pente reprend une inclinaison plus normale, le tombant se finit là, la remontée commence, comparaison de nos ordis, nous sommes dans les clous tout va bien. Les six mètres sont déjà là, JFP vient de gagner le concours du palier le plus long mais il a un truc, un UWATEC flambant neuf particulièrement pénalisant dans le cas des plongées longues en eaux froides. D'ailleurs à fin de comparaison il plonge avec son SUUNTO en parallèle et quand il les consulte il ronchonne à qui mieux mieux « Avec l'autre je serais déjà sorti, mais je rêve, c'est pas possible ». Les paliers s'achèvent, on fait surface, l'abîme nous a libéré, Le soleil brille l'été est enfin arrivé.
Le bas du tombant à la vase est à 80 mètres.
zone peu pentue, vaseuse avec quelques petits tombants et éboulis convenant à de la formation, de l'exploration N1 ou N2 en autonomie. Site très propice au baptême et bien fourni en faune.
Zone de tombants descendant au delà de soixante mètres avec, au sud une grande dalle à 45 ° qui marque le moment du retour si l'on est parti sur un profil de 40 minutes.
Site bien abrité du vent lorsqu'il souffle du sud.
Tahiti, été 2001.
Quelques niveaux 1 et 2 aujourd'hui, choix du site : Tahiti ou tête de la vache (Beaucoup moins évocateur).
Je plonge avec Mr Claude, à cette époque N II (et depuis quelques temps N III ). J'aime bien plonger avec lui car quelques soient les conditions, la profondeur, le temps tout lui va. Départ de la plongée, on se limitera à 25 mètres, he oui je n'étais pas encore NIV. Le site n'est pas super mais il y a un petit tombant au sud, juste dans ces profondeurs. On croise quelques perches, un petit brochet et à partir de ce moment là commence une séance de récupération, une puis deux cuillères (les machins pour aller à la pêche) et une ancre (sans chaîne ni bout, comme y sont là, y z'ont oublié d'accrocher la manille à l'ancre quand ils l'ont jetée , y a des gens pas doués et on peut même encore lire le prix 157 frs TTC). Et maintenant comment on va porter cet engin. Pb :soit une ancre d'un poids de 10 Kg et d'un volume certain et suffisant, soit un parachute, plat quand il n'est pas gonflé, combien faut-il introduire de litres d'air pour que l'ancre soit entre deux eaux ? ? Et puis m.... on va en mettre et pis c'est tout. Gonflage, je ne suis pas satellisé et l'ancre ne pèse plus, tout va bien, on finit la plongée comme ça et on rentre au club, au moins on se sera bien amusé, l'eau était chaude et la journée agréable.
Le bas du tombant à la vase est à 42 mètres
Petit port situé sur la côte sauvage en direction du Bourget du lac. Ce n'est pas vraiment un site grandiose. Attention il est interdit de se garer en bas de la route.
Pas de photo pour l'instant
Comme vous pouvez le voir, ça cogite et ça travaille dur.
C'est un site où la plongée est très peu pratiquée, en vérité une fois par an pour la plongée de l'an neuf, les fonds ne sont pas terribles, vase à tous les étages (Qui est la mauvaise langue qui dit que je m'y perds tout les ans ).
Samedi 6 janvier 2001, ponton des pécheurs 14 h 45. Pour cette plongée de l'an neuf tout avait pourtant bien débuté, je n'étais pas en retard, mon bloc était gonflé (pas comme un certain ..... , il se reconnaîtra) et en plus il pleuvait, le bonheur sur terre. Constitution de la palanquée de l'an 2000 ou plutôt 2001, Mr Claude et Mr Philippe ont pitié de moi et m'acceptent, ils n'avaient pas encore compris. Test du phare : l'ampoule grille. Changement, tout baigne. Mise à l'eau ( en plus le premier, ça s'arrose ), une petite attente, un petit laïus (40 ? ok) et immersion. 3 minutes plus tard et 20 mètres plus bas " où qu'il est Philippe ?", un regard plein d'ignorance me répond, surface." J'ai consulté mon ordi 2 secondes et plus personne ! ". On y retourne, 20 m, 25 m, 25.2 m, 25.1 m là y a un truc ! ! Ph consulte la boussole, et c'est vrai que plein nord on ne risque pas d'aller très profond. Une prise de cap plus loin nous voilà enfin dans la bonne direction, celle qui descend. 35, 40, 42 m. Mon phare s'éteint, plus d'accus. On va s'arrêter là, il ne s'agirait pas de rater la galette, demi-tour et c'est reparti dans l'autre sens. Remontée tranquille jusqu'à 35 m, on ne peut pas être mauvais tout le temps et c'est ici que tout se corse. Un nuage, non une avalanche de boue nous saute dessus, c'est que c'est dangereux ces bêtes là et nous voilà perdus.
On s'agrippe (non, ils n'arriveront pas à me perdre), boussole, plein est et c'est reparti ... pour 3 coups de palmes. Boussole et là, progression de l'ordre d'1.5 mètre, c'est une affaire qui va de l'avant ! ! Boussole, boussole, boussole et on arrive à trente mètres. Hou la, consultation des ordis : déjà 8 minutes de paliers à trois mètres, vérification des manos, hou la la ! 50 + 60 + 60 égal à pas beaucoup, il y a déjà 25 minutes que nous sommes au fond, faudrait penser à remonter. Décollage pour une remontée en pleine eau, si quelqu'un nous voit, il va prendre ça pour une partie à trois tellement on est serré. Un petit arrêt à 12 m, si ça ne fait pas de bien, ça ne fera pas de mal puis arrêt à 5 m pour les paliers. Lancer du parachute, en plus je ne me suis même pas emmêlé dedans, c'est vraiment une bonne journée, attente de 10 minutes et surface.
" Ben on est où ? " " Tu vois le machin au loin, ben c'est là qu'on va " Une séance de palmage d'au moins trois jours plus tard, nous voilà enfin sortis de l'eau, les derniers ou pas loin. Contrôle des manos par curiosité, 20, 30 et 40 Bars, on peut dire que l'on a profité de notre gonflage! Vin chaud et chocolat à volonté et nous sommes d'aplomb pour manger la galette. Si ce récit vous a donné envie, n'hésitez pas, venez avec nous en 2002, on ne s'ennuie pas. A plus.
grande étendue de vase sans aucun intérêt.
grande étendue de vase très peuplée de carnassiers de toutes tailles, de carpes, de tanches et autres poissons blancs. Une vrai explosion de vie.
Pas de photos pour l'instant
Le bas du tombant à la vase est à 63 mètres.
Site intéressant par la diversité des plongées que l'on peut y effectuer.
après une zone assez pentue et vaseuse, on arrive sur une serie de marches et de tombants qui descend jusqu'à des profondeurs inavouables.
moins intéressant, on arrive très vite sur la zone de l'éboulement qui a eu lieu il y a quelques années. Peu des tombants et qui plus est, de petites tailles mais une vie assez fournie pour celui qui sait regarder.
Depuis deux jours le temps se maintient au beau , il fait chaud, le printemps est enfin arrivé, pourvu que cela dure !. Choix du site entre les moniteurs et le DP, ce sera les Rossets, un site super sympathique qui se situe juste à gauche de l'éboulement qui a eu lieu il y a trois mois. Constitution des groupes, je suis chef de palanquée, qui m'accompagne ? And the winner is (roulement de tambour) « Laurence » une plongeuse niveau II qui a déjà une très bonne expérience, ce sera une bonne plongée. Après définition du profil (OK pour quarante) c'est parti. On se laisse couler gentiment, très calmement, et on se retrouve à quarante sans même sans rendre compte, une petite stabilisation et l'exploration commence réellement. Au alentours de cette profondeur et en se dirigeant vers le sud le tombant est superbe, ce n'est qu'une grande falaise coiffée de surplombs et constituée d'amas de roche concrétionnée rouge et brune, des zones sont recouvertes de filets qui rehaussent le charme de l'endroit. Un peu de vie, une lotte tapie à flanc de paroi, bien calée au fond de son trou, des perches aux éclats d'argent dans le faisceau de nos phares. Ben tient, en parlant de phare, le mien vient de s'éteindre, quatre plongées sans recharger, fallait tout de même pas rêver. Un petit signe à Laurence afin qu'elle se rapproche pour ne pas se perdre et une remontée tout ce qu'il y a de plus tranquille commence, 30, 20 puis 10 mètres, le retour commence. Une sale impression me poursuit depuis le départ du fond et elle se confirme très rapidement : je suis mort gelé. Depuis la destruction de la collerette de mon étanche pour cause d'ongles mal taillés j'ai du reprendre la semi étanche (plutôt semi humide d'ailleurs) et chaque fin de plongée tourne au calvaire. Un palier à trois mètres de 10 minutes, un petit saut jusqu'à l'éboulis et retour sur le bateau. Comme toujours, me voir déguisé en Parkinsonien fait rire l'assemblée, sont taquins dans le club mais on rigole bien quand même.
Profondeur très variable, toujours sur fond de vase.
Zone située dans la baie de Mémard, juste en face du club. C'est un site vaseux qui commence par une pente assez douce puis qui devient de plus en plus pentu. C'est à cet endroit qu'a lieu l'apprentissage du milieu pour les nouveaux niveaux 1 piscine ainsi que les entraînements et le passage des niveaux IV qui ont lieu au club.
Le bas du tombant à la vase est à 41 mètres
Je ne me souviens plus y avoir plongé, en échange, un poème célébre.
Le bas du tombant à la vase est à 88 mètres
Date : 9 juin 2001 Je sors de l'eau il y a deux heures après une plongée des plus sympathiques. Aujourd'hui, encadrement d'un nouveau niveau I qui a à son actif une seule plongée en lac. (déjà je devrais dire une, c'est Nadège une toute nouvelle membre de notre club). Après un briefing pénible au possible (c'est moi qui l'ai fait) je pense qu'elle a été soulagé de se mettre à l'eau (y commence à devenir pesant mon chef de palanquée). Une eau limpide jusqu'à dix mètres présente l'exploration en lac sous une facette que je souhaite pas trop rébarbative, c'est à ses débuts que l'on prend goût à notre sport et je ne voudrais pas qu'elle soit dégoûtée alors qu'il y a tant à voir au fur et à mesure que l'on passe ses niveaux. La touille en dessous de 13 mètres nous empêche d'aller plus bas mais un joli petit brochet en plein eau rattrape une plongée très pauvre en vie jusqu'à présent.
Salut Nadège et bienvenue dans notre club.