Accueil > Le lac du Bourget > Plongées du lac du Bourget > Les plongées - Challières

Les plongées - Challières

dimanche 19 mai 2013, par administrateur

Coordonnées GPS de Challière

(Système géodésique : EUR 50)

Courbes de niveaux

Courbes bathymètriques - site de Challières

Profil et description du site

Peu d’intérêt. Partir au sud pour plonger sur les tombants situé dans la partie nord de la pierre à Bise. Plus intéressant pour les plongées de nuit ou pour des exercices.

Au nord

une vaste étendue de vase et de vraie. Un seul point remarquable, la tranchée creusée dans la craie par la drague qui alimentait un four à chaux et qui est truffée d’écrevisses.

Au sud

on retrouve les tombants de la pierre à Bise après une bonne scéance de palmage.

Une plongée à Challière

Plage de Challières, un après midi où l’on aurait mieux fait d’aller au cinéma.

15 décembre, 13h30 j’y vais ou non, voilà la question du moment. Cela fait deux jours qu’il gèle à pierre fendre et que la bise descend du nord à grandes rafales, résultat, il fait -3°C quand je quitte la maison. 14h, nouvelle question, avé ou sans le bateau, le port commence à être pris dans les glaces et l’idée de traverser le lac sous un vent pareil nous congèle les neurones, bon on sort les voitures et on se rend à la pierre à bise. Pas de bol, l’escalier est totalement recouvert de glace et la remontée s’annonce trop périlleuse pour que l’on plonge à cet endroit, encore trois cents mètres et tout le monde débarque à la plage de Challières, il fait toujours aussi froid mais la mise à l’eau est quand même possible. Très vite à l’abri sous l’étanche je m’équipe avec Jean Pierre et c’est parti, j’espère que l’on verra les derniers ombles de la saison. Pas de chance, au bout de 20 minutes au fond, on n’en a pas vu la queue d’un et il est temps de remonter, dix huit minutes de paliers, c’est largement suffisant surtout avec une eau à cinq degrés et un vent à décorner ce que vous avez envie de voir sans cornes. 47 minutes de plongée et nous voilà sur la plage, c’est marrant l’eau qui dégouline de nos combinaisons gèle dès qu’elle touche le sol, la stab devient raide, on se transforme en eskimo, il ne manque que le bâton. A grand peine on se déséquipe, les combinaisons glissent, les mains rougies et paralysées par le froid souffrent du contact avec les détendeurs, des copeaux de glace tombent de nos équipements, il est temps de s’enfuir et de nous retrouver au club devant un thé chaud, une journée que l’on n’oubliera pas de sitôt.

Edouard ERNOULD

Télécharger l'article au format PDF télécharger l'article au format PDF Version imprimable de cet article Version imprimable

Calendrier