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Ma plongée de l’an neuf 2001

dimanche 26 mai 2013, par administrateur.
Mis à jour le dimanche 26 mai 2013

Samedi 6 janvier 2001, ponton des pécheurs 14 h 45.
Pour cette plongée de l’an neuf tout avait pourtant bien débuté, je n’étais pas en retard, mon bloc était gonflé (pas comme un certain ….. , il se reconnaîtra) et en plus il pleuvait, le bonheur sur terre. Constitution de la palanquée de l’an 2000 ou plutôt 2001, Mr Claude et Mr Philippe ont pitié de moi et m’acceptent, ils n’avaient pas encore compris. Test du phare : l’ampoule grille. Changement, tout baigne.

Mise à l’eau ( en plus le premier, ça s’arrose ), une petite attente, un petit laïus (40 ? ok) et immersion. 3 minutes plus tard et 20 mètres plus bas " où qu’il est Philippe ?", un regard plein d’ignorance me répond, surface. " J’ai consulté mon ordi 2 secondes et plus personne ! ".

On y retourne, 20 m, 25 m, 25.2 m, 25.1 m là y a un truc ! ! Ph consulte la boussole, et c’est vrai que plein nord on ne risque pas d’aller très profond. Une prise de cap plus loin nous voilà enfin dans la bonne direction, celle qui descend. 35, 40, 42 m. Mon phare s’éteint, plus d’accus. On va s’arrêter là, il ne s’agirait pas de rater la galette, demi-tour et c’est reparti dans l’autre sens.

Remontée tranquille jusqu’à 35 m, on ne peut pas être mauvais tout le temps et c’est ici que tout se corse. Un nuage, non une avalanche de boue nous saute dessus, c’est que c’est dangereux ces bêtes là et nous voilà perdus.

On s’agrippe (non, ils n’arriveront pas à me perdre), boussole, plein est et c’est reparti … pour 3 coups de palmes. Boussole et là, progression de l’ordre d’1.5 mètre, c’est une affaire qui va de l’avant ! ! Boussole, boussole, boussole et on arrive à trente mètres. Hou la, consultation des ordis : déjà 8 minutes de paliers à trois mètres, vérification des manos, hou la la ! 50 + 60 + 60 égal à pas beaucoup, il y a déjà 25 minutes que nous sommes au fond, faudrait penser à remonter. Décollage pour une remontée en pleine eau, si quelqu’un nous voit, il va prendre ça pour une partie à trois tellement on est serré. Un petit arrêt à 12 m, si ça ne fait pas de bien, ça ne fera pas de mal puis arrêt à 5 m pour les paliers. Lancer du parachute, en plus je ne me suis même pas emmêlé dedans, c’est vraiment une bonne journée, attente de 10 minutes et surface.

" Ben on est où ? " " Tu vois le machin au loin, ben c’est là qu’on va " Une séance de palmage d’au moins trois jours plus tard, nous voilà enfin sortis de l’eau, les derniers ou pas loin. Contrôle des manos par curiosité, 20, 30 et 40 Bars, on peut dire que l’on a profité de notre gonflage ! Vin chaud et chocolat à volonté et nous sommes d’aplomb pour manger la galette.

Si ce récit vous a donné envie, n’hésitez pas, venez avec nous en 2002, on ne s’ennuie pas. A plus.

Edouard Ernould.

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